07 juin 2008
Dans le Dauphiné...
Voilà l'article du Dauphiné sur la venue de Mme Pécresse : 
et une grosse faute d'orthographe (je ne dis pas que je suis un dieu dans ce domaine, mais quand même pour un article de presse ça fait tâche : UNE VISITE ÉCLAIR, SANS "E"!!



On est même cité : "Une petite délégation de lycéens protestataires et de syndicalistes inquiets de l'Université de Savoie en guise d'accueil"...Rien sur notre réception! peut-être la prochaine fois! La dernière fois y'avait rien, là c'est déjà pas mal. De toute façon il ne faudra pas trop en demander à un journal de droite!
Et puis 2 photos de notre chère ministre, trop mignonne!
Vive le sourire forcé!!
06 juin 2008
Élèves sans papiers...
Un Dessin...
...paru dans Charlie Hebdo cette semaine :
Le Canard
Voilà 2 petits articles du Canard de cette semaine :
Mixité à L'école
Un petit article paru dans Chalie Hebdo du Mercredi 21 Mai :
Nicolas Sarkozy réaffirme sa "priorité à l'éducation" et prévoit un bac "nouvelle formule" en 2012
Encore un article du même journal :
Xavier Darcos, ou l'art de dérouter les oppositions en multipliant les annonces de réformes
Un petit article du monde paru il y a peu :
Pécresse style!
Aujourd'hui, un ministre était à Annecy! Madame Pécresse est venue balader sa Citroën C6 dans les rues d'Annecy, au frais de vous, chers contribuables! Après un petit passage au CERN et au Lapp, Mme la ministre est venue à l'IUT d'Annecy-le Vieux pour venir voir des étudiants en classe ski-étude.
Au début, on pensait (Aline pensait^^) que l'on serait une centaine, puis peu à peu les estimations ont fondu, 60 puis 50...et finalement on s'est retrouvés à 14! On a donc changé de stratégie! 3h30 d'attente pour certains (un peu moins pour moi), et voilà la ministre qui se pointe, entourée par plein de cravates et quelques matraques. On a vite accroché la Banderole "À NOTRE ÉDUCATION" et mis une autre par terre, et on s'est tous allongés on chantant un solennel POM, POM, POPOM... La ministre est passée (nous a-t-elle remarqués?) et le Recteur de l'Académie de Grenoble et le Dirlo de cabinet de Mme Pécresse nous ont reçus! 40 mn de dialogue de sourds ... pendant lesquelles le rect a regardé une dizaine de fois sa belle montre, ou il a joué à maintes reprises avec la sangle de sa chemise-papier ... Plutôt bien éduqué ce recteur! Sinon j'ai bien aimé le Dirlo de Pécresse lorsqu'il a reçu un coup de tél et qu'il ns a sorti son joli Blackberry. Il a fait style qu'il était très concerné par la "réunion", et il a mis sa main devant sa bouche pour parler, en chuchotant ... très officiellement! Et puis, en invoquant ce coup de tél, il en a profité pour s'extirper de ce calvaire, a dit : "je ss désolé, on m'attend, je dois rencontrer ... nous a serré la main, et s'est tiré! Le recteur a été aussi très poli, nous a pas serré la main et s'est cassé!
Voilà, je ne pense pas que cette rencontre ait changé bcp de choses, surtout que pour le recteur, ce que nous disons est "infondé", forcément, des lycéens ...
Enfin, après coup, j'adore ces rencontres avec des cravates, hyper officiel et hyper CONcerné!
Vivement mercredi, on retourne voir le recteur à Grenoble!
Merci à (tous) ceux qui sont venus, les autres, vous avez manqué quelque chose : Pécresse elle est super mignonne avec son fond de teint et son anti-ride!
02 juin 2008
Un dernier...
PARIS (AFP) - Nicolas Sarkozy a tracé lundi les grands axes de la réforme des études au lycée ainsi du recrutement des enseignants, deux chantiers accueillis de façon mitigée par la communauté éducative.
Le chef de l'Etat recevait lundi les cadres de l'Education nationale (inspecteurs d'académie et généraux) et de l'Enseignement supérieur (présidents d'université) pour le bicentenaire du décret de 1808 fondateur d'un système d'éducation d'Etat.
Il a tout d'abord souhaité que soit imaginé "un lycée beaucoup plus souple, qui dépasserait les impasses d'un cloisonnement trop rigide en filières" et qui donne une "liberté plus grande" à chaque lycéen.
Dans le nouveau lycée, "l'équilibre entre cours magistraux et travail personnel" sera revu et le lycéen se verra offrir une "différenciation des parcours" lui permettant de "construire un parcours qui lui ressemble", a-t-il ajouté.
Nicolas Sarkozy a dénoncé "la surcharge des emplois du temps" actuelle et estimé que le "système des filières, (...) écrasé par la section scientifique", n'était "plus tenable".
L'objectif est de "mieux préparer" les lycéens à l'enseignement supérieur à la faveur de la mise en place de la réforme. Celle-ci passera par l'élaboration d'une "nouvelle seconde", en 2009, suivie d'une nouvelle première, en 2010, et d'une nouvelle terminale, en 2011. Elle devrait permettre la mise en place d'un "nouveau baccalauréat" en 2012, selon l'Elysée.
Le président de la République a aussi confirmé le lancement d'une deuxième réforme, celle du recrutement des enseignants, pour "les nouveaux entrants", à partir de 2010.
La formation des enseignants va ainsi être allongée jusqu'au niveau master (bac+5) et les différents concours d'enseignants seront intégrés au cursus universitaire, a-t-il expliqué, sans donner de précision sur le sort des Instituts universitaires de formation des maîtres (IUFM), où sont actuellement formés les futurs enseignants.
Il a chargé les ministres Xavier Darcos (Education) et Valérie Pécresse (Enseignement supérieur) de définir le "contenu des nouvelles épreuves" et l'"habilitation des nouveaux masters", et les présidents d'universités de "développer une offre de formation diversifiée".
En contre-partie, "les débuts de carrières" de ces enseignants seront "revalorisés".
Le discours de Nicolas Sarkozy a été accueilli de manière diverse.
Gérard Aschieri, secrétaire général de la FSU (première fédération de l'Education) s'est dit "inquiet" du sort des IUFM et a craint une hausse des "inégalités sociales" avec un lycée à la carte, "sans structuration", où il serait difficile de s'orienter.
L'Unsa-Education a dénoncé "une vision gestionnaire du système éducatif", estimant qu'il s'agit "d'économiser quelque 30.000 emplois de stagiaires". Elle craint "un abandon de la formation professionnelle des enseignants".
L'Unef (premier syndicat étudiant) a dénoncé aussi "un projet guidé par une logique d'économies budgétaires conduisant à la suppression des IUFM et au désengagement de l'Etat de la formation des enseignants".
La Conférence des présidents d'universités a pour sa part salué le discours du chef de l'Etat, jugeant notamment "complètement logique" que les universités forment les enseignants.
La Fage (deuxième organisation étudiante) a vu pour sa part des "orientations prometteuses", notamment sur une "réforme" du baccalauréat, qui "s'impose pour combler le fossé pédagogique qui demeure entre le lycée et l'enseignement supérieur".
Nicolas Sarkozy veut créer un lycée à la carte
PARIS - Nicolas Sarkozy a affiché lundi sa volonté de créer un lycée à la carte et d'allonger d'un an la formation des enseignants pour "relever le défi de la qualité" au sein de l'Education nationale.
S'exprimant devant les recteurs, inspecteurs d'académie, inspecteurs généraux et présidents d'université réunis à l'Elysée, le chef de l'Etat a critiqué un système éducatif aux résultats "médiocres" par rapport aux moyens investis et toujours inégalitaire, selon lui.
"Les enfants d'enseignants et de cadres supérieurs sont 80% à faire des études supérieures; les enfants d'ouvriers 40% (...) Et que dire de ces 15% d'élèves qui sortent de l'école primaire en très grave difficulté", s'est-il indigné.
Dans ce contexte, il a plaidé pour une "différenciation de l'offre et des parcours", dans un cadre qui resterait national.
Après avoir lancé la réforme des universités et des programmes du primaire, Nicolas Sarkozy a défendu l'instauration d'un nouveau lycée -à la carte- d'ici 2012, et la mise en place "dès la rentrée 2009" d'une nouvelle seconde.
Actuellement, "le système des filières, (...) écrasé par la section scientifique, est totalement déséquilibré, et ne remplit pleinement aucun des objectifs recherchés", a-t-il accusé. "La voie scientifique joue un rôle purement sélectif et forme un nombre insuffisant de véritables scientifiques. Formidable! En dehors de la voie scientifique, pas d'avenir pour nos lycées, mais à la sortie, pas assez de scientifiques!".
Nicolas Sarkozy veut donc "un lycée beaucoup plus souple", qui "dépass(e) les impasses du cloisonnement trop rigide en filière" et "où la seule règle serait la diversité des voies proposées".
"Chacun y pourrait, selon ses goûts et ses compétences, et sans référence à une norme préétablie surtout, construire un parcours cohérent, au fonds un parcours qui lui ressemble", a-t-il proposé. Et "cette liberté plus grande donnée au lycéen le préparerait mieux à l'enseignement supérieur".
La classe de seconde, en particulier, "devrait retrouver sa vocation à orienter les élèves, au lieu de s'éparpiller comme c'est parfois le cas actuellement".
Le chef de l'Etat veut aussi voir "repensé l'équilibre entre cours magistraux et travail personnel", dénonçant "la surcharge des emplois du temps, où s'empilent les options".
Cette nouvelle Education nationale doit aussi être dotée selon lui d'enseignants "mieux formés". Pour cela, Nicolas Sarkozy a annoncé le rallongement d'un an de la formation des professeurs, qui aurait désormais lieu à l'université.
"Nous avons décidé avec (le ministre de l'Education) Xavier Darcos que les différents concours (professeurs des écoles, CAPES, agrégation) soient intégrés au cursus universitaire, et soient ouverts à tout titulaire ou tout futur titulaire d'un 'master 2'", a-t-il expliqué, dans ce qui sonnait comme la fin à terme des IUFM (Institut universitaire de formation des maîtres).
"Les nouveaux concours (...) seront mis en place dès la session 2010", a-t-il précisé. "En échange de cette année d'études supplémentaire, nous nous engageons à ce que les débuts de carrière soient revalorisés".
"Le président de la République annonce un nouveau mode de formation et de recrutement des enseignants qui implique un recul de la professionnalisation. Le schéma universitaire retenu et la disparition programmée des IUFM éloigneront davantage encore les futurs enseignants de la réalité des besoins de leurs élèves", a réagi le Syndicat des enseignants-UNSA (SE-UNSA) dans un communiqué.
Comme il l'avait promis pendant la campagne présidentielle, Nicolas Sarkozy a d'ailleurs confirmé que "la moitié des économies produites par des économies d'emploi dans l'Education nationale serait redistribuée aux professeurs". Mais "il faut être réaliste. Ce pacte de confiance ne peut consister en une mesure de revalorisation générale et sans contrepartie (...) L'état des finances publiques ne le permet pas", a-t-il tempéré.
Il a aussi souhaité que le gouvernement se penche "à moyen terme" sur le système des affectations des professeurs. Car "trop souvent aujourd'hui, l'Education ne parvient ni à satisfaire le souhait d'un professeur, ni à répondre aux besoins des élèves (...) Je dis qu'on pourrait mieux faire".
Nicolas Sarkozy a rendu un hommage appuyé à plusieurs reprises dans son discours au ministre de l'Education Xavier Darcos, saluant notamment le résultat "exemplaire" de l'élaboration des nouveaux programmes du primaire. AP





















